La recherche d’eau pour un forage
La recherche d’eau est un point important du projet lié à un forage.
L’objectif est de réduire le risque d’un forage négatif et de garantir qu’il soit pérenne.
Les connaissances et l’expérience ne suffisent pas toujours à assurer la présence d’eau. Il est préférable de recouper plusieurs informations.
Il est important de savoir que seule la foration permet de connaître précisément, et à l’instant T, la profondeur et le débit d’une ressource en eau.
Nous sommes liés aux aléas naturels : ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être pas demain (modification du sol, conditions météo, urbanisme, etc.).
Avant la foration, il existe plusieurs méthodes de recherche d’eau qui ne constituent pas des garanties, mais des informations permettant de minimiser le risque.
Il est possible d’utiliser une ou plusieurs de ces méthodes en fonction du coût global du projet et de son ampleur.
Les sourciers
Méthode la plus populaire.
Rien de scientifique : nous sommes sur l’usage d’un don, la réussite tenant autant à la qualité du sourcier qu’à la confiance qu’on lui accorde.
Moïse réalisait déjà de la recherche d’eau dans le désert du Sinaï vers 1250 avant Jésus-Christ.
Il existe de nombreux sourciers dans le Var et les Alpes-Maritimes, sans compter les personnes qui n’en ont pas fait leur métier, mais qui ressentent la présence d’eau.
Certains sourciers arrivent à estimer une profondeur, un débit, et à distinguer des tuyaux d’eau enfouis d’une réelle présence d’eau naturelle.
Ils peuvent aussi aider à retrouver l’origine de remontées capillaires ou de fuites.
Anecdote humoristique : certains trouvent le point de foration dans une fosse toutes eaux, ou sur une zone correspondant exactement aux limites du terrain du client…
Nous avons sélectionné des sourciers qui ont fait leurs preuves et pouvons vous les recommander.
Les géologues spécialisés (hydrogéologues)
Les hydrogéologues ont une formation pluridisciplinaire en sciences de la Terre qui leur permet, par analyse et recoupements, de réaliser une étude des zones aquifères d’un secteur donné, afin de déterminer le bien-fondé d’un forage et sa profondeur.
Ils s’appuient notamment sur les bases de données du BRGM et de la BDLISA.
Ils remettent un rapport complet sur la recherche d’eau qui sert de base de travail.
Nous disposons de géologues–hydrogéologues partenaires ayant une très bonne expérience de la région et pouvant réaliser une étude complète.
Ces partenaires sont en mesure, si nécessaire, de s’occuper des documents administratifs et déclarations légales.
Pour l’irrigation (plus de 1000 m³/an), nous recommandons vivement que l’étude de recherche d’eau et les déclarations obligatoires soient prises en charge par le géologue.
Nous accordons nous-mêmes une attention particulière à l’ensemble des forages de nos clients en géolocalisant ceux-ci. Ces informations nous permettent d’apprécier les résultats des recherches et de vous donner notre ressenti, basé sur plus de 38 ans d’expérience.
Autres méthodes de recherche d’eau
D’autres méthodes, moins utilisées pour des raisons de coût, existent :
L’hydro-géophysique
Le but est d’étudier la nature du sol sur place par différents procédés.
1 – Méthodes de mesure de la résistivité électrique par courant continu. 
Le principe consiste à envoyer un courant continu (50 à 400 volts suivant la résistivité / conductivité) entre deux électrodes dans une structure géologique sur une surface donnée (méthodes Wenner, Schlumberger, en carré).
2 – Mesures par voie magnétique, efficaces jusqu’à environ 20 m de profondeur.
Méthodes Slingram et VLF.
Méthode de sondage dite RMP (résistance magnétique protonique).
L’hydrologie isotopique
L’hydrologie isotopique utilise les isotopes pour étudier l’eau : origine, âge, qualité, et circulation dans les aquifères souterrains, grâce à des techniques développées notamment au niveau international [web:86][web:91].
Plus d’informations ICI
La géodésie spatiale ou satellitaire
Utilisation d’images satellites pour estimer les ressources en eau sur de vastes territoires (État, région, continent) et, via des techniques comme l’InSAR, suivre les effets des variations de nappe sur les déformations de surface [web:85][web:90].
Technique InSAR (interferometric synthetic aperture radar) – en savoir un peu plus ICI
Ou l’étude d’images satellites radar via un algorithme mathématique d’analyse des échos radar développé par l’ingénieur français Alain Gachet.
Cette approche est aussi utilisée par une société israélienne pour la détection de fuites : ICI
Pour aller plus loin
Dossier Forage
Forage Var, Forage Bargemon, Forage Draguignan, Forage Fayence, Forage Saint Tropez, Forage Sainte Maxime, Forage Lorgues
Forage dans les Alpes Maritimes, Forage Grasse
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